Se déplacer à New York sans se ruiner

Le réseau de transport new-yorkais est l’un des plus denses au monde. Bien l’utiliser change nettement le budget d’un séjour, et surtout le temps qu’on passe à se déplacer plutôt qu’à visiter.
Le métro et la MetroCard
Le métro de New York couvre Manhattan, le Bronx, Brooklyn et le Queens. Il faut une MetroCard, une carte magnétique rechargeable qui s’achète et se recharge aux automates de toutes les stations.
Deux formules existent. La carte à la course convient aux trajets occasionnels. La carte illimitée, valable 7 ou 30 jours, devient plus intéressante dès que vous prenez le métro plusieurs fois par jour. Faites le calcul sur la durée de votre séjour : le seuil de bascule tombe vite.
Se repérer dans le réseau
Le métro circule 24 heures sur 24. Chaque ligne porte une lettre ou un chiffre et une couleur. Les plans sont affichés dans les stations et dans les rames.
Vérifiez les avis de travaux avant de partir. Les interruptions de week-end sont fréquentes et peuvent dérouter une ligne entière vers un autre tronçon, ce qui surprend beaucoup de visiteurs.
Deux réflexes utiles
Évitez les heures de pointe quand vous le pouvez. Le tarif ne change pas, mais les rames sont pleines et les correspondances se font au pas.
Repérez les stations qui desservent plusieurs lignes : on y change de train sans ressortir ni repayer, ce qui accélère beaucoup les traversées de la ville.
Le vélo et les parcours qui valent le détour
Citi Bike, le service de vélos en libre-service, convient bien aux courtes distances et aux journées ensoleillées. Les stations sont réparties dans toute la ville. Les tarifs existent à la journée ou à la semaine, et l’abonnement annuel devient rentable pour un séjour long ou des visites répétées.
Trois itinéraires reviennent souvent : la piste de la West Side Highway le long de l’Hudson, le pont de Brooklyn pour la vue sur les deux rives, et la boucle de Central Park pour rouler à l’écart de la circulation. Le pont de Brooklyn est très fréquenté aux heures de promenade, mieux vaut le prendre tôt.
Les applications à installer avant de partir
Google Maps calcule les trajets en métro et reste à jour. Citymapper propose des itinéraires en temps réel et combine plusieurs modes de transport, ce qui est pratique quand une ligne est coupée. L’application Citi Bike localise les stations et indique les vélos disponibles.
Uber et Lyft dépannent la nuit ou avec de gros bagages, quand le métro devient compliqué. Le partage de course fait baisser la note.
Le métro reste le moyen le plus rapide et le moins cher pour l’essentiel des trajets. Le vélo prend le relais sur les courtes distances, et les applications de voiture pour le reste. Une MetroCard bien choisie couvre déjà la plus grande partie d’un séjour.
